Qui dit instant fatal... il suffit d'un instant pour détruire, pour jouir, pour tuer, pour se faire tuer.
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Une étoile filante, les gars. Faites un voeu.
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À lire aussi de Jean-Paul Sartre
Je ne lui dirai rien du tout, c'est fini, je lui ai dit cent fois, on ne peut pas faire le bonheur des gens malgré eux.
Je suis un conservateur. Je veux conserver le monde tel qu'il est, non pas parce qu'il me parait bon - au contraire, je le juge ignoble - mais parce que je suis dedans et que je ne puis le détruire sans me détruire avec lui.
Il regardait ces vingt années qu'il avait vécues ... une période cataloguée, avec un début et une fin, qui figurerait dans les manuels d'histoire sous le nom d'Entre-deux-guerres.
C'est moi, c'est moi qui me tire du néant auquel j'aspire : la haine, le dégoût d'exister, ce sont autant de manières de me faire exister, de m'enfoncer dans l'existence.
Dans la même œuvre
Mathieu fut heurté, bousculé: une oscillation ample et vague secouait la foule autour de lui.
La rue se calcinait au soleil, se tordait sous le ciel éventré.
Ce que tu es casse-cul! cria Guiccioli courroucé. Quand on ne sait pas vomir, on ne boit pas.
Peut-être que la guerre est finie depuis minuit, dit Charlot en riant d'espoir. Le «cessez-le-feu», c'est toujours à minuit.
La foule envahit la route et les champs, dense, tenace, implacable: une inondation. Pas un bruit sauf le frottement chuintant des semelles contre la terre.